Il n’y a pas de dureté plus implacable que celle des regards qui sont revenus de la tendresse.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a pas de dureté plus implacable que celle des regards qui sont revenus de la tendresse.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La tendresse ce n’est pas seulement regarder dans la même direction, c’est voir dans le même regard.
L’indifférent n’éprouve jamais l’envie de tuer. L’assiette vide, il la repousse, et s’en va. L’enragé fixe la sienne d’un œil sombre, et reste, même pitoyable, même ridicule. Ces amours-propres ne l’atteignent plus.
L’élégance est un tout, et ce qui ne se voit pas compte autant que ce qui se voit.
Il faut toujours poser ses problèmes loin, parce qu’on les regarde différemment. On voit ce qu’il y a derrière. Quand on les a sous le nez, on ne voit plus rien. On ne voit plus la beauté, le bonheur qui demeurent malgré tout, tout autour.
L’éclat de vos yeux supprime la souffrance du monde.
Ny l’œil enflammé ne reçoit une claire lumiere, ny l’ame passionnée un parler franc, ny une reprehension toute crue.
Cela ne servait à rien de chercher à déloger la peur, sinon à l’enfoncer plus profondément, comme dans ces sables mouvants dont on dit qu’il ne faut surtout pas bouger si l’on ne veut pas s’y noyer, aspiré, englouti.
Illusion dérisoire de tenir la vie alors que celle-ci fuit de tous côtés, indomptée, indomptable, fière. Libre.
Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d’imaginaire congelé.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.