C’était l’amour pur, sans autre finalité que l’amour pour l’amour. Sans possession et sans jalousie.
1949-2020C’était l’amour pur, sans autre finalité que l’amour pour l’amour. Sans possession et sans jalousie.
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Le vieux qui lisait des romans d'amour
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L’amour se nourrissait de lui-même, sans autre nécessité.
La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure.
Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
Il n’est pas d’amour qui résiste à l’absence.
Aimer, c’est une grande affaire ; il faut avoir du courage pour aimer. Ce mot d’aimer, et la certitude que personne au monde ne se doutait de sa passion, la faisaient espérer malgré elle, quoi ? Elle l’ignorait, et, par cela même, espérait plus facilement.
L’amour est un rusé, et avec lui il n’y a sainte qui tienne.
L’amour vrai et profond, ne tient pas compte de la trahison, de l’absence et du silence.
Sans amour, presque toute la vie demeure cachée. Rien n’est aussi fascinant que l’amour, malheureusement.
Il n’y a rien de pire que l’amour sauf de ne pas aimer.
Avec l’amour avait disparu le désir de montrer qu’il n’avait plus d’amour.

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