J’ai tenu beaucoup de choses entre mes mains et je les ai toutes perdues; mais tout ce que j’ai mis entre les mains de Dieu, je le possède encore.
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- Si j’avais fait pour Dieu ce que j’ai fait pour cet homme, je serais sauvé dix fois.
- Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu’il était immortel.
- La persévérance est le don de Dieu par lequel on garde tous ses autres dons. Demandons pour nous, comme individus et comme Église, de persévérer dans le bien, de ne pas perdre de vue ce qui compte.
- Et comment puis-je croire en Dieu alors que, la semaine dernière seulement, je me suis pris la langue dans le ruban d’une machine à écrire électrique ?
- Vous connaissez tout cela, tout cela, et que je ne suis plus pauvre que personne, vous connaissez tout cela, tout cela mais ce que j’ai, mon Dieu, je vous le donne.
- Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j’ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j’ai l’habitude de me garder, et cela m’a permis de m’éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
- Comment t’égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
- Dieu m’apporte quotidiennement des choses. La musique est un cadeau de Dieu. Et je suis sur terre pour partager ce don, de la meilleure manière possible. Tant que je serai vivant, je continuerai à le partager !
- Dieu m’a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
- J’ai essayé des drogues et un peu de tout le reste, et rien au monde n’est plus satisfaisant pour l’âme que de voir le royaume de Dieu se construire et grandir en vous.
- Dieu nous a donné deux extrémités : l’une pour s’asseoir, l’autre pour réfléchir. La vie dépend de celle qu’on utilise : face on gagne, pile on perd.
- Dans la solitude où j’entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c’est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c’est Dieu.
- S’il existe un Dieu, qu’il m’indique le chemin ou qu’il m’emporte avec lui, comme ça je n’aurai pas de décisions à prendre, ça m’a toujours effrayée.
- Je peux vivre sans Dieu. Je peux même vivre avec l’idée qu’il n’y a rien après la vie. Mais je ne crois pas que je pourrais continuer, sans être soutenu par l’idée du bien.