Le contrat est sans valeur : Dieu nous a vendu le paradis en viager sans nous avertir qu’il était immortel.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.
Si Dieu ne cherche la monnaie perdue, elle ne rentrera pas à la bourse.
Ce n’est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
Comme si le repos dans la mort ne vous avait pas semblé, à vous, un paradis trop beau dont l’homme est exclu.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d’autre. La seule récompense de la vertu est la vertu…
Dieu, après s’être entièrement donné dans le monde en devenir, n’a plus rien à offrir : c’est maintenant à l’homme de donner.
Ne pas rendre son argent à celui qui vous l’a prêté, c’est croire à un don du ciel.
Si l’on vend son âme au Diable, c’est que Dieu n’en est pas toujours acquéreur.
Bien loin que l’absence de Dieu autorise toute licence, c’est au contraire parce que l’homme est délaissé sur la terre que ses actes sont des engagements définitifs, absolus.
Dieu soit loué, et s’il est à vendre, achète, c’est une valeur en hausse !

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