Ne pas rendre son argent à celui qui vous l’a prêté, c’est croire à un don du ciel.
Écrivain, 1893-1975Ne pas rendre son argent à celui qui vous l’a prêté, c’est croire à un don du ciel.
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Les Pensees (French Edition)
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Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
Celui qui est naturellement droit et juste n’a pas le cœur pervers : pourquoi demanderait-il s’il sera récompensé par le ciel ?
S’il est vrai que la meilleure part appartient à qui donne et non à qui reçoit, nous pouvons sans ironie regretter que ceux auxquels nous donnons sachent parfois si peu nous donner puisque, les aimant, nous leur souhaitons le meilleur.
Qui donne au pauvre prête à Dieu.
Il faut recevoir les choses avec le même esprit qu’on les donne et moins considérer leur valeur que la manière de les donner.
Une chose que je vous demande : ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Vous ne choisissez pas votre famille. Ils sont un cadeau de Dieu pour vous, comme vous l’êtes pour eux.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d’autre. La seule récompense de la vertu est la vertu…
Et voilà comme la vertu est toujours récompensée. Si elle était récompensée, elle ne serait pas la vertu.

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