Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
Écrivain, 1867-1920Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
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Le carnet de M. Du Paur
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Donnons comme nous voudrions qu’on nous donnât, surtout de bon cœur, promptement, sans marchander. Un bienfait est stérile, lorsqu’on l’a retenu longtemps dans sa main, qu’on semble ne l’avoir sacrifé qu’avec peine.
S’il est vrai que la meilleure part appartient à qui donne et non à qui reçoit, nous pouvons sans ironie regretter que ceux auxquels nous donnons sachent parfois si peu nous donner puisque, les aimant, nous leur souhaitons le meilleur.
Ne pas rendre son argent à celui qui vous l’a prêté, c’est croire à un don du ciel.
C’était une de ces âmes fières et délicates qui ne se résigne pas à la gratitude et préfère ne devoir que de l’argent.
Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres…
Le pardon vient souvent de la générosité, mais souvent aussi du manque de mémoire.
Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice… Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
La générosité incite à la jalousie. Plus les cadeaux sont acceptés avec plaisir, plus on regrette de les avoir faits. Ils vous éclipsent.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu’un manque d’hommages.
Il faut beaucoup aimer les gens pour leur pardonner de nous rendre heureux.

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