Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice... Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
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- L’homme moderne se promène à travers les pauvres, enjambe les mendiants, convaincu que son sacrifice au travail justifie son indifférence. Mieux, il arrive à se convaincre que, s’ils sont pauvres, c’est parce qu’ils refusent le sacrifice.
- L’amour abstrait c’est le don de soi, la recherche d’un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
- Oui la femme est un être faible qui doit en se mariant, faire un entier sacrifice de sa volonté à l’homme, qui lui doit en retour le sacrifice de son égoïsme.
- Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
- Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
- Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l’on fait l’addition, les femmes qu’on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l’argent qu’on leur donne, moins l’amour qu’elles ne vous donnent pas.
- L’argent, c’est comme les femmes : pour le garder, il faut s’en occuper un peu ou alors... Il va faire le bonheur de quelqu’un d’autre.
- Les gens à qui l’on doit son bonheur, ni les femmes qu’on aime et qui se donnent, on ne leur pardonne guère. C’est comme s’ils vous avaient prêté de l’argent.
- Une femme sacrifiera n’importe quoi pour un homme... Sauf son teint.
- Une femme est un cadeau qui vous choisit.
- Une femme est comme un trésor qu’on se doit de convoiter.
- Quand une femme se donne, c’est souvent qu’elle a quelque chose à prendre.
- Donnons comme nous voudrions qu’on nous donnât, surtout de bon coeur, promptement, sans marchander. Un bienfait est stérile, lorsqu’on l’a retenu longtemps dans sa main, qu’on semble ne l’avoir sacrifé qu’avec peine.
- Ce que la femme entend par amour, est assez clair : parfait don (non pas seulement abandon) du corps et de l’âme sans restriction et sans réserve, accompagné plutôt de honte et de terreur à l’idée d’un don conditionnel et casuel.
- Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.