L’homme moderne se promène à travers les pauvres, enjambe les mendiants, convaincu que son sacrifice au travail justifie son indifférence. Mieux, il arrive à se convaincre que, s’ils sont pauvres, c’est parce qu’ils refusent le sacrifice.
Image : L’homme moderne se promène à travers...

Citations similaires à "L’homme moderne se promène à travers..." :
- Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
- Homme, sache que la femme renoncera naturellement à une partie de ses biens fondamentaux pour toi. C’est comme ça elle sait donner, elle a le sens du sacrifice... Mais elle trouvera toujours le moyen de te le faire payer.
- Celui qui recherche l’aventure la rencontrera - à la mesure de son courage. - Celui qui cherche le sacrifice, sera sacrifié - à la mesure de sa pureté.
- Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d’une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu’on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
- En général, les hommes, même en ce pays relativement libre, sont tout simplement, par suite d’ignorance et d’erreur, si bien pris par les soucis factices et les travaux inutilement rudes de la vie, que ses fruits plus beaux ne savent être cueillis par eux.
- Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
- Montrez-lui que la richesse ne vous assurera pas un instant de bonheur, que le luxe ne console que les pauvres, uniquement parce qu’ils n’y sont pas habitués et pour peu de temps !
- Il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres.
- Partout, les hommes se résignent aux sacrifices les plus durs plutôt que de se passer de gouvernement, partant de sécurité, et l’on ne saurait dire qu’en agissant ainsi, ils calculent mal.
- Les pauvres sont habitués à refréner l’expression de leur désespoir, parce que la vie les attend, le travail, les nécessités de tous les jours, de toutes les heures.
- Quand l’homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
- Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l’homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu’en nous les payant, on nous les ôte.
- Rien çà-bas qui ne soit par naturel devoir, esclave de labeur : non seulement nous hommes, qui vrais enfants de peine et de misère sommes, mais le Soleil, la Lune et les Astres des Cieux Font avecques travail leur tour laborieux.
- Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l’indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
- L’amour abstrait c’est le don de soi, la recherche d’un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.