Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais, lui, comme un pauvre type.
Écrivain, 1893-1975Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais, lui, comme un pauvre type.
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Les Pensees (French Edition)
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Tout homme a son prix… Mais ce n’est pas toujours de l’argent.
C’est un défaut courant des hommes : penser qu’avec un peu d’argent ils obtiendront toujours ce qu’ils voudront.
La vraie valeur d’un homme réside, non dans ce qu’il a, mais dans ce qu’il est.
Un homme qui ne poursuit pas de but, même assis sur des comptes bancaires bourrés d’argent, est toujours un petit homme.
L’homme de pouvoir est ruiné par le pouvoir, l’homme d’argent par l’argent, l’homme soumis par l’asservissement, le jouisseur par le plaisir.
De nos jours, l’homme du monde est celui qui a assez d’argent pour faire ce que feraient tous les sots, s’ils en avaient les moyens : c’est-à-dire consommer sans produire.
Tout homme qui possède au-delà de ce qui est indispensable à sa vie matérielle et spirituelle est un millionnaire, par conséquent un débiteur de ceux qui ne possèdent rien.
Il n’y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu’ils ménagent moins que leur propre vie.
Chez les hommes, même l’amour passe par l’argent.
Attention aux hommes chauves et riches ; l’arrogance du « riche » annule souvent le charme de la calvitie.

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