Dans notre société de consommation et d’épargne, un homme qui a de l’argent est un homme considéré. Un homme qui n’en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
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- Dédaigner l’argent, c’est faire preuve de désintéressement, surtout quand il s’agit de celui qu’on doit.
- Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d’argent que sa femme n’en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
- Un homme qui ne poursuit pas de but, même assis sur des comptes bancaires bourrés d’argent, est toujours un petit homme.
- Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l’âme des hommes d’aujourd’hui : leur passion aveuglante de l’argent ou leur hâte fébrile ?
- De nos jours, l’homme du monde est celui qui a assez d’argent pour faire ce que feraient tous les sots, s’ils en avaient les moyens : c’est-à-dire consommer sans produire.
- La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité.
- Tout homme a son prix... Mais ce n’est pas toujours de l’argent.
- La vraie valeur d’un homme réside, non dans ce qu’il a, mais dans ce qu’il est.
- C’est un défaut courant des hommes : penser qu’avec un peu d’argent ils obtiendront toujours ce qu’ils voudront.
- L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas ne pas en choisir une.
- Chez les hommes, même l’amour passe par l’argent.
- Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
- Une société où tout ce qui n’a pas un prix, un tarif, n’a pas de valeur et où l’indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l’argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
- Rien n’émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l’on a un peu joué, on se sent moins esclave de l’argent !
- Le bourgeois est plus familier des banques et des assurances que de l’agriculture et de la pêche en haute mer. Tout tient en un seul mot : l’argent. Ils ont un faible pour l’argent, même celui qu’ils n’ont pas et après lequel ils ne cessent jamais de courir.