Rien n’émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l’on a un peu joué, on se sent moins esclave de l’argent !
Romancier, 1866-1947Rien n’émancipe un homme autant que le jeu. Comme, dès que l’on a un peu joué, on se sent moins esclave de l’argent !
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Tout homme a son prix… Mais ce n’est pas toujours de l’argent.
Pour un homme cultivé, voir une farce c’est comme jouer à la loterie, sans le désagrément de gagner de l’argent.
Il n’y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu’ils ménagent moins que leur propre vie.
Jamais l’argent ne me parut une chose aussi précieuse qu’on la trouve. Bien plus, il ne m’a même jamais paru fort commode : il n’est bon à rien par lui-même, il faut le transformer pour en jouir.
C’est un défaut courant des hommes : penser qu’avec un peu d’argent ils obtiendront toujours ce qu’ils voudront.
L’argent et le pouvoir ne nous survivent pas. L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage.
En règle générale, personne n’a l’argent qu’il mérite.
C’était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d’un gâchis, en gâchis il retournerait.
S’il y a un combat à mener, il est dans sa vie, dans le fait de ne pas être consommateur.
Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l’homme de peu est agréable, et il corrompt.

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