Dédaigner l’argent, c’est faire preuve de désintéressement, surtout quand il s’agit de celui qu’on doit.
Écrivain, 1893-1975Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dédaigner l’argent, c’est faire preuve de désintéressement, surtout quand il s’agit de celui qu’on doit.
Écrivain, 1893-1975Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’argent est très estimable, quand on le méprise.
Le poids de l’argent empêche de prendre de la hauteur. C’est un bon valet et un mauvais maître. Et il a autant d’emprise sur ceux qui en ont que sur ceux qui n’en ont pas. De lui dépend notre possibilité d’être libre.
À force de mettre de l’argent de côté, on risque de ne plus avoir le bras assez long pour l’attraper et le dépenser.
C’est l’une des grandes naïvetés de la justice d’estimer que l’argent souvent mal acquis a été toujours bien placé.
Prêter de l’argent, c’est s’exposer souvent au risque d’en emprunter un jour.
Le regard d’un homme à qui vous demandez de l’argent fait tant de mal ! Certains emprunts nous coûtent notre honneur, comme certains refus prononcés par une bouche amie nous enlèvent une dernière illusion.
Qui paie avec l’argent d’autrui achète force soucis.
L’argent prêté veut être racheté.
L’argent dont on dit tant de mal, remplit tout au moins un rôle bienfaisant : celui de distraire des misères du cœur.
On a autant de peine et de mérite à se passer d’argent qu’à en gagner.

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