Si l’on vend son âme au Diable, c’est que Dieu n’en est pas toujours acquéreur.
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Si l’on vend son âme au Diable, c’est que Dieu n’en est pas toujours acquéreur.

L’enfer est l’idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
Si Dieu ne cherche la monnaie perdue, elle ne rentrera pas à la bourse.
Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
Dans les affaires d’amour, la griffe du diable se trouve toujours à côté du doigt de Dieu.Arsène Houssaye