Si l’on vend son âme au Diable, c’est que Dieu n’en est pas toujours acquéreur.
Écrivain, 1923-2012Si l’on vend son âme au Diable, c’est que Dieu n’en est pas toujours acquéreur.
Écrivain, 1923-2012Partager sur
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Le livre de la déraison souriante
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On n’achète pas Dieu, on peut seulement le louer. Par contre Dieu, lui, rachète les péchés.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l’égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l’égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
Dans les affaires d’amour, la griffe du diable se trouve toujours à côté du doigt de Dieu.
Dieu fait ce qu’il peut de ses mains, mais le diable fait beaucoup mieux avec sa queue.
Avec Dieu, ce qu’il y a de terrible, c’est qu’on ne sait jamais si ce n’est pas un coup du diable…
Faites de l’argent votre Dieu et il vous damnera comme le diable.
On ferait bien peu pour Dieu si le diable était mort.
Dieu donne mais ne remplit pas l’étable.
L’on ne peut servir ensemble et Dieu et le Diable.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.

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