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Électre (1937), acte I

Dans l’œuvre
ÉLECTRE. –Je ne t’étouffe pas… Je ne te tue pas… Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’ai à peine vue dans mon éblouissement, je forme mon frère avec tous ses détails.Voilà que j’ai fait la main de mon frère, avec son beau pouce si net. Voilà que j’ai fait la poitrine de mon frère, et que je l’anime, et qu’elle se gonfle et expire, en donnant la vie à mon frère. Voilà que je fais son oreille. Je te la fais petite, n’est-ce pas, ourlée, diaphane comme l’aile de la chauve-souris?… Un dernier modelage, et l’oreille est finie. Je fais les deux semblables. Quelle réussite, ces oreilles! Et voilà que je fais la bouche de mon frère, doucement sèche, et je la cloue …
Vérifiée le
9 octobre 2026
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  1. Mon frère s’est distingué cet après-midi à la Chambre en prononçant un discours imbécile.

    Vous avez un frère ?

    Député, oui, et il a honte de moi… Dame, je suis le seul honnête homme de la famille.
    Source à vérifierLouis Jouvet dans Lady Paname.
  2. Vous ne voulez pas que je tue mon corps, et vous vous faites l’agent de celui qui veut tuer mon âme !
    Source vérifiée Les Trois Mousquetaires (1844), chapitre 55
  3. Mon cher ami,
    Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal.
    Bien à vous.
    P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
  4. Hélas ! cours après lui, Fulvie,
    Et si ton amitié daigne me secourir,
    Arrache-lui du cœur ce dessein de mourir :
    Dis-lui…
    Source vérifiée Cinna (1641), acte III
  5. Ton oncle, dis-tu, l’assassin,
    M’a guéri d’une maladie.
    La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin,
    C’est que je suis encore en vie.
    Source vérifiée Épigrammes, « À Charles Perrault »
  6. Auprès de toi ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau, je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t’aime.
    Paule Salomon
  7. Si tu ne parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence et je le subirai.
    Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
    Source à vérifierPoèmes
  8. Mort qui fait toucher la vie, – ne t’attarde pas, je t’attends !
    Sainte Thérèse d’AvilaSource à vérifierVersos nacidos del fuego del amor de Dios que sí tenía
  9. Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un cœur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !
    Source vérifiée Le Père Goriot (1835)
  10. Vous avez ses yeux !
    Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
    Chris Columbus
« Je ne t’étouffe pas… Je ne te tue pas… Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’... » — Jean Giraudoux

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