Mon cher ami, - Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal. - Bien à vous. - P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
Image : Mon cher ami, - Je vous...

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- Mon frère s’est distingué cet après-midi à la Chambre en prononçant un discours imbécile. - - Vous avez un frère ? - - Député, oui, et il a honte de moi... Dame, je suis le seul honnête homme de la famille.
- Si tu as le courade de dire tuez-le; Il faut aussi avoir le courage de dire, je l’ai tué !
- Non. Je vais le tuer dans mon coeur en cessant de l’aimer. Et un jour il sera mort.
- C’est les morts qui se taisent encore le mieux Willy. Toi tu vis, dieu merci, alors tu parles !...
- Voulez-vous que je vous dise pourquoi vous n’avez pas peur de la mort ? Chacun de vous pense qu’elle tombera sur le voisin.
- Je ne t’étouffe pas... Je ne te tue pas... Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’ai à peine vue dans mon éblouissement, je forme mon frère avec tous ses détails.
- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Je dis oui à mon enfant, antigone, c’est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
- Approchez, monsieur de Bonnefoy, approchez. Prenez un siége, s’il vous plaît. Ma femme m’a dit, monsieur, que vous étiez fort honnête homme, et tout à fait de ses amis; et je l’ai chargée de vous parler pour un testament que je veux faire.
- Lever la main sur son père, disaient les vieilles gens. Lever la parole sur son père, dirons-nous, et simplement lever la pensée. Tout père sur qui son fils lève la main est coupable d’avoir fait un fils qui levât la main sur lui.
- Madame, ma fille se fait embêtée par le célèbre Yassine. Pouvez-vous lui demander d’arrêté car si je viens lui dire je ne ferai pas le voyage pour rien. Merci.
- Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
- Vous ne voulez pas que je tue mon corps, et vous vous faites l’agent de celui qui veut tuer mon âme !
- Renie ton père et abdique ton nom; ou, si tu ne le veux pas, jure de m’aimer, et je ne serai plus une Capulet.
- Ah ! Madame, reprit monsieur de Nemours, je ne saurais garder le silence que vous m’imposez : vous me faites trop d’injustice et vous me faites trop voir combien vous êtes éloignée d’être prévenue en ma faveur.