Lever la main sur son père, disaient les vieilles gens. Lever la parole sur son père, dirons-nous, et simplement lever la pensée. Tout père sur qui son fils lève la main est coupable d’avoir fait un fils qui levât la main sur lui.
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- L’athée, avant de qualifier le négateur de Dieu, sert à poursuivre et condamner la pensée de l’individu affranchi, même de la façon la plus infime, de l’autorité et de la tutelle sociale en matière de pensée et de réflexion.
- Il ne pouvait confesser sa faute sans glisser malgré lui au besoin de la commettre encore en pensée.
- Alors, s’exaltant pour exalter : Eh quoi ! C’est vous, ajoute-t-il, que cette pensée n’enflamme point ?
- Si nous saluons avec respect l’homme qui a versé son sang sur un champ de bataille, nous nous moquons de celui qui use lentement le feu de sa vie à dire les mêmes paroles à des enfants du même âge.
- Nous sommes les fils de nos pensées. » Tristes parents !
- Le plus grand homme n’est qu’un enfant que la vie a trompé.
- L’ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l’espoir de dissuader les mauvaises idées de l’approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
- Prendre un enfant par la main Pour l’emmener vers demain, pour lui donner la confiance en son pas, prendre un enfant pour un roi.
- Souvenez-vous, me dit-il, pour ne vous y jamais tromper, que les Grands ne sont généralement grands que par notre petitesse et que c’est le respect aveugle et pusillanime qu’un ridicule préjugé nous inspire pour eux, qui les élève à nos yeux.
- Mon cher ami, - Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal. - Bien à vous. - P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
- O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n’élève la voix, crée un homme adulte ! Que veux-tu que nous fassions de ce fils maniaque que nous n’avons ni porté, ni nourri !
- Fils ! Fils ! écoute-moi. Je t’en supplie, ne réponds pas à mon brave coeur de mère, mais parle-moi, sans réfléchir à ce que tu dis. C’est la meilleure façon de penser correctement, en intellectuel et en bon fils.
- Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
- Mon père est mort dans mes bras, la nuit du 31 décembre (1948), et il m’a dit, avant de fermer les yeux : «Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous... ».
- J’ai quelquefois entendu M. Thiers causer avec feu de cette affaire du général « L’injustice, disait-il un jour avec énergie, est une mère qui n’est jamais stérile, et qui produit des enfants dignes d’elle. ».