Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
Écrivain, 1864-1910 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
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Poil de carotte
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Serre chacun contre ton cœur comme s’il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l’être humain.
C’est bien d’avoir un peu de distance avec sa famille. Tant que tu es plus proche d’eux par amour.
Que de contemporains seraient davantage aimés s’ils étaient plus aimables.
La famille, c’est l’amour sans regrets et sans amertume.
Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
C’est le don d’aimer, mon enfant, qui te fait aimer. On peut résister à tout, hors à la bienveillance.
Un ami peut vous aimer pour votre intelligence, une maîtresse pour votre charme, mais une famille vous aime sans raison, parce que vous êtes né en elle, et morceau de sa chair.
Il faut aimer toutes les âmes comme si chacune était celle de son propre enfant.
On devrait pouvoir aimer tout d’une personne, l’œsophage, et le foie, et les intestins. Peut-être qu’on ne les aime pas par manque d’habitude, si on les voyait comme ils voient nos mains et nos bras peut-être qu’on les aimerait.
Il croyait qu’on possédait les choses par l’amour qu’on leur porte.

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