Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
Écrivain, 1885-1967Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
Écrivain, 1885-1967Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Point de chagrins de famille ; point de douleurs d’amour.
Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir.
Le chagrin de l’absence d’un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l’on déteste.
L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
Le long éloignement d’un enfant qu’on ne connaît pas encore affaiblit, anéantit enfin les sentiments paternels et maternels ; et jamais on n’aimera celui qu’on a mis en nourrice comme celui qu’on a nourri sous ses yeux.
Absent. Particulièrement exposé au dénigrement ; calomnié ; définitivement dans son tort ; oublié de la considération et de l’affection de chacun.
Les femmes qu’on a beaucoup aimées forment dans la mémoire une famille d’élection et la rencontre d’une ancienne maîtresse, même haïe, même oubliée, éveille un trouble inattendu d’où peut rejaillir l’amour nouveau.
La famille est le refuge, la perpétuation et la consécration de cette conscience crépusculaire de l’enfance.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.

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