Les femmes qu’on a beaucoup aimées forment dans la mémoire une famille d’élection et la rencontre d’une ancienne maîtresse, même haïe, même oubliée, éveille un trouble inattendu d’où peut rejaillir l’amour nouveau.
Image : Les femmes qu’on a beaucoup aimées...

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- Ah ! Il est bien difficile de mener une famille ! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
- Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
- Il est deux femmes qu’il faut saluer avec un infini respect : la vierge volontaire et la mère de famille accomplie.
- Ceux qui n’ont rien ne cesse de se déplacer, comme si leur sort pouvait être meilleur ailleurs. Ils préfèrent ignorer qu’au terme du voyage ils vont retrouver sous une nouvelle forme le vieux problème, ce membre de la famille qu’on redoute d’embrasser.
- Comme il m’est difficile de garder assez d’amour en moi pour ne pas m’effrayer de cette nouvelle femme qui émerge de la femme tant aimée devenue d’autant plus méconnaissable que tout d’elle est encore là mais sans elle !
- L’avance que prennent les femmes changera le vécu de l’amour aujourd’hui plein d’erreurs, en fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme.
- La seule prison des femmes, c’est l’amour. Elles seront toujours victimes de leur sentimentalisme. Un siècle de combats n’a rien pu faire contre cette faiblesse chronique.
- De nombreux exemples historiques prouvent que la femme, même la plus intelligente, est incapable de séparer, en politique, ce qui relève de la raison et ce qui relève du sentiment.
- Un peu, beaucoup, passionnément. Une femme veut toujours son enfant. Mais elle en a peur quand l’amour rassurant n’est pas là. Cet amour qui pousse les poussettes, qui cueille des noisettes et s’inquiète à la première rougeole.
- Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
- Qu’est-ce qu’une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C’est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s’il vous plaît.
- Les femmes de la maison jouent entre elles, parce qu’elles s’aiment de coeur, mais elles ne comprennent pas le vice pour le vice. Elles aiment que le sentiment les associe et les accouple tête-bêche sur le lit saccagé.
- La femme que l’on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu’on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
- Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre coeur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.