Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre cœur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.
Écrivain, 1850-1893Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre cœur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.
Écrivain, 1850-1893Partager sur
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Monsieur Parent (1885), Solitude
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Les femmes perdent tout sens critique lorsqu’elles sont amoureuses. Les hommes aussi. L’amour est aveugle, ça fait partie de son charme et de son danger.
L’amour, a dit le poète, est toute l’existence de la femme.
J’ai peur de celle-là qui n’a jamais menti. Elle peut être indifférente, étant fidèle… L’amour est trop souvent par la vertu trahi Et la femme qui ment est toujours la plus belle.
Quand on ne peut plus remplir le cœur d’une femme, il faut encombrer sa vie.
On n’adore la plupart des femmes que faute de les pouvoir aimer.
Dans nos insensés établissements, la vie de l’honnête femme est un combat perpétuel contre elle-même ; il est juste que ce sexe partage la peine des maux qu’il nous a causés.
Il n’y a pas de souffrance plus atroce que celle d’aimer une femme qui vous donne son corps et qui pourtant est incapable de livrer son être véritable – parce qu’elle ne sait pas où le trouver.
Je suis même certain qu’une femme n’est mûre pour l’amour vrai qu’après avoir passé par toutes les promiscuités et tous les dégoûts du mariage, qui n’est, suivant un homme illustre, qu’un échange de mauvaises humeurs pendant le jour et de mauvaises odeurs pendant la nuit.
Chaque femme se croit volée de tout l’amour qu’on a pour une autre.
Sur la foi d’un amant lorsqu’une femme compte, le temps la met en droit de se rendre sans honte.

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