Chaque femme se croit volée de tout l’amour qu’on a pour une autre.
Écrivain, 1808-1890Chaque femme se croit volée de tout l’amour qu’on a pour une autre.
Écrivain, 1808-1890Partager sur
Source vérifiée
Le siècle : Musée littéraire choix de littérature contemporaine française et étrangère : 1e série
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre cœur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.
On n’adore la plupart des femmes que faute de les pouvoir aimer.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu’on les aimera, jamais qu’elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l’argent de côté.
On pardonne tout à la femme qu’on aime. C’est cela qui rend l’amour si étouffant.
Tout est femme dans ce qu’on aime ; l’empire de l’amour ne reconnaît d’autres bornes que celles du plaisir !
Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
L’amour, a dit le poète, est toute l’existence de la femme.
Les femmes deviennent par amour tout à fait ce qu’elles sont dans l’idée des hommes dont elles sont aimées.
La femme qui aime doit faire tendre tous ses efforts à ne rien laisser prendre d’elle aux autres hommes ; sa beauté, ses regards, sa voix, tout appartient à son amant.
L’amour est la croyance erronée que certaines femmes sont différentes des autres.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.