Les femmes de la maison jouent entre elles, parce qu’elles s’aiment de coeur, mais elles ne comprennent pas le vice pour le vice. Elles aiment que le sentiment les associe et les accouple tête-bêche sur le lit saccagé.
Image : Les femmes de la maison jouent...

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- L’instinct maternel s’infiltre partout dans la vie du couple, il endort progressivement l’érotisme pour le remplacer par une affection douce, une préoccupation maternante, des habitudes.
- Gardez le charme d’une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu’elles ne craignent plus l’amour.
- Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C’est un composé harmonique où l’on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
- Se mettre aux genoux d’une femme, c’est une attitude qui frappe toujours et qui n’est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d’en manquer.
- Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire.
- Une femme ne peut aimer passionnément qu’après avoir été mariée. Si je la pouvais comparer à une maison, je dirais qu’elle n’est habitable que lorsqu’un mari a essuyé les plâtres.
- Un peu, beaucoup, passionnément. Une femme veut toujours son enfant. Mais elle en a peur quand l’amour rassurant n’est pas là. Cet amour qui pousse les poussettes, qui cueille des noisettes et s’inquiète à la première rougeole.
- Des femmes peuvent très bien lier amitié avec un homme; mais pour la maintenir, il y faut peut-être le concours d’une petite antipathie physique.
- Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
- Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l’on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l’ornement d’une vie d’homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s’y engage, on risque de s’y perdre.
- Je consens qu’une femme ait des clartés de tout, - Mais je ne lui veux point la passion choquante - De se rendre savante afin d’être savante; - Et j’aime que souvent, aux questions qu’on fait, - Elle sache ignorer les choses qu’elle sait.
- Cette idée positive que les femmes se font du bonheur, et cette exigence qu’elles ont vis-à-vis de lui, viennent sans doute de l’état d’insatisfaction qui est leur loi.
- Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
- Les femmes donnent tout à l’homme qu’elles aiment. La confiance, l’admiration et la tendresse. Quand elles sont trahies, elles tombent de haut.
- J’imagine que la femme est plutôt faite pour être aimée que pour aimer, à l’exemple des fleurs qui ne sentent rien de leur parfum, mais qui les donnent à sentir aux autres. Les femmes sont de vraies fleurs d’amour.