Une femme ne peut aimer passionnément qu’après avoir été mariée. Si je la pouvais comparer à une maison, je dirais qu’elle n’est habitable que lorsqu’un mari a essuyé les plâtres.
Écrivain, 1850-1893Une femme ne peut aimer passionnément qu’après avoir été mariée. Si je la pouvais comparer à une maison, je dirais qu’elle n’est habitable que lorsqu’un mari a essuyé les plâtres.
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Source vérifiée
Mademoiselle Fifi (1882), Une ruse
… Rien de plus vrai.Une femme ne peut aimer passionnément qu’après avoir été mariée. Si je la pouvais comparer à une maison, je dirais qu’elle n’est habitable que lorsqu’un mari a essuyé les plâtres.
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Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Ne pourrait-on point découvrir l’art de se faire aimer de sa femme ?
Je suis même certain qu’une femme n’est mûre pour l’amour vrai qu’après avoir passé par toutes les promiscuités et tous les dégoûts du mariage, qui n’est, suivant un homme illustre, qu’un échange de mauvaises humeurs pendant le jour et de mauvaises odeurs pendant la nuit.
Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
Un amour sans discernement est, chez un mari, une faute qui peut préparer tous les crimes d’une femme !
En amour, ce qui compte seulement c’est d’avoir une femme dans son lit et chez soi : tout le reste est connerie, sinistre connerie.
Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
L’amoureux sur le chemin qui conduit à la case de la femme aimée n’entend pas le grondement du tonnerre.
La vie d’un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu’il s’est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l’on peut aimer une femme à qui l’on n’a pas à faire la cour.

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