Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
1868-1969Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
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Point de chagrins de famille ; point de douleurs d’amour.
On s’attendrit par réminiscence ; on a honte de se sentir pleurer, et l’on n’en pleure que davantage.
Tout couple humain vit dans un rapport qui, d’une certaine façon, à un moment ou à un autre, est d’ordre sado-masochiste.
La plupart des pièces que nous considérons comme les chefs-d’œuvre tragiques ne sont que des débats et des querelles de famille.
Je crois qu’on trouverait dans certaines conditions d’existence, dans certains rapports avec la famille surtout, la raison d’être de beaucoup d’œuvres et aussi la cause qui en a détruit dans le germe un bon nombre.
C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
Le mensonge et le silence arrangent bien des drames de famille.
Actrices : La perte des fils de famille. Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions, finissent à l’hôpital. Pardon ! Il y en a qui sont bonnes mères de famille !
Je suppose que c’est bel et bien une tragédie, parfois, de se sentir obligé d’être celui qu’on est.
La tendresse et le ridicule ont parfois un air de famille.

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