Actrices : La perte des fils de famille. Sont d’une lubricité effrayante, se livrent à des orgies, avalent des millions, finissent à l’hôpital. Pardon ! Il y en a qui sont bonnes mères de famille !
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- Les héritiers des milliardaires versent peu de larmes. Ceux qui sanglotent au fond des nefs, près du bénitier, ne sont pas de la famille... C’est pour cela qu’ils pleurent.
- Elle semblait avoir conscience que si elle vacillait, la famille entière tremblerait, et que si un jour elle défaillait ou désespérait sérieusement, toute la famille s’écroulerait, toute sa volonté de fonctionner disparaîtrait.
- Quiconque tombe sur un bon gendre trouve un fils; quiconque tombe sur un mauvais gendre perd en plus sa propre fille.
- Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
- Pour être admirable, la famille devrait être désintéressée.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
- Mère trop piteuse fait sa famille teigneuse.
- Le nom de famille vous tombe dessus à la naissance, de plus en plus lourd avec l’âge, comme la pluie qui bruine et s’infiltre sous les vêtements les plus épais.
- En tant qu’actrice, on est sans cesse face à sa propre mortalité : on se voit sur un immense écran, on voit notre visage changer avec le temps... Mais à l’intérieur de ce corps reste toujours l’enfant qu’on a été.
- Les femmes qu’on a beaucoup aimées forment dans la mémoire une famille d’élection et la rencontre d’une ancienne maîtresse, même haïe, même oubliée, éveille un trouble inattendu d’où peut rejaillir l’amour nouveau.
- Exilé, sensible, malheureux, on regrette sa famille, et surtout la douceur de l’amour maternel.
- Lorsque la femme reçoit un salaire nettement inférieur à celui de l’homme, toute la famille est touchée.
- Hé, momille, bonjour ! Comment va la famille ? Le papa, la maman ?... Tu pleures, jeune fille ? Qu’a Momille ?
- C’est aux premiers regards portés, en famille, autour de la table, sur les sièges plus écartés, que se fait l’adieu véritable.
- Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.