Pour être admirable, la famille devrait être désintéressée.
Écrivain Image : JB Charpentier, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Pour être admirable, la famille devrait être désintéressée.
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Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible ; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît ; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.
La famille est le refuge, la perpétuation et la consécration de cette conscience crépusculaire de l’enfance.
Qui se tait le premier lors d’une dispute, provient d’une bonne famille.
La famille, c’est essentiel pour moi.
Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
La fin suprême de la famille serait qu’entre les trois personnes il n’y eût plus ni sexe, ni âge, que le fils fût le père de ses parents, l’époux de sa mère.
Telle est l’ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
La famille, c’est l’amour sans regrets et sans amertume.
Grandir, c’est s’apercevoir que ses parents ne sont pas indispensables.

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