Les héritiers des milliardaires versent peu de larmes. Ceux qui sanglotent au fond des nefs, près du bénitier, ne sont pas de la famille… C’est pour cela qu’ils pleurent.
1927-2015Les héritiers des milliardaires versent peu de larmes. Ceux qui sanglotent au fond des nefs, près du bénitier, ne sont pas de la famille… C’est pour cela qu’ils pleurent.
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Les pensées
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On ne pleure pas le destin d’un mort mais la perte du bien qu’il nous apportait. Si nous pleurions le martyre à venir, les maternités seraient océans de larmes.
Les larmes qui coulent sont amères mais plus amères encore sont celles qui ne coulent pas.
Qui sourit n’est pas toujours heureux. Il y a des larmes dans le cœur qui n’atteignent pas les yeux.
Rien ne manque aux funérailles des riches, si ce n’est des gens pour les regretter.
C’est avec les épouses tristes qu’on fait les veuves joyeuses.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
Il n’y a pas de bonheur parfait ! Dit l’homme quand sa belle-mère mourut et qu’on lui présenta la note des pompes funèbres.
Les gens qui pleurent à s’en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de cœur.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Il y a des hommes qui mènent un tel deuil dans le cœur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n’y survit pas.

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