La seule prison des femmes, c’est l’amour. Elles seront toujours victimes de leur sentimentalisme. Un siècle de combats n’a rien pu faire contre cette faiblesse chronique.
ÉcrivainLa seule prison des femmes, c’est l’amour. Elles seront toujours victimes de leur sentimentalisme. Un siècle de combats n’a rien pu faire contre cette faiblesse chronique.
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Lontano
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Rien n’arrête une femme à la recherche de son bonheur et contre le cœur il n’y a point de justice devant laquelle on puisse recourir.
Hommes et femmes ne peuvent récolter l’amour qu’après une triste et révélatrice séparation, une amère patience et des efforts désespérés.
O éternel malheur de l’amour ! Ne pouvoir être aimé de la femme qu’on aime !
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre cœur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.
On n’adore la plupart des femmes que faute de les pouvoir aimer.
La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme.
Si une femme plait, elle n’est pas libre. Les femmes qui méritent d’être aimées sont inaccessibles.
Au fait, la vengeance toujours est le plaisir d’une âme étroite et faible : ce qui le prouve, c’est que nul ne savoure plus ce plaisir que la femme.
Il n’est point de cœur si grand, si magnanime, qu’un amour malheureux n’entraîne dans le crime.

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