O éternel malheur de l’amour ! Ne pouvoir être aimé de la femme qu’on aime !
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons O éternel malheur de l’amour ! Ne pouvoir être aimé de la femme qu’on aime !
Poète, 1564-1616 Image : Attributed to John Taylor, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Les deux gentilshommes de Vérone ; La mégère apprivoisée ; Peines d'amour perdues
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Être amoureux n’est pas la même chose qu’aimer. Vous pouvez être amoureux d’une femme et la détester.
Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime !
L’amour a parfois des apparences de haine et une femme peut bien aimer qui elle n’estime pas.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d’autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Plus tourmentée encore que nous par cet éternel besoin d’amour qui ronge notre cœur solitaire, la femme est le grand mensonge du Rêve.
La femme est amour. Et l’amour est la plus belle tuile qui puisse tomber sur quelqu’un. Avant l’amour, y a pas grand-chose. Après l’amour, il reste plus rien.
Amour hélas ne prend qu’un M. Faute de frappe c’est haine pour aime.
Ce qui est dangereux et procréateur de souffrances dans l’amour, ce n’est pas la femme elle-même, c’est sa présence de tous les jours, la curiosité de ce qu’elle fait à tous moments ; ce n’est pas la femme, c’est l’habitude.
L’amour n’est donc pas une condition inévitable de la vie, il n’en est qu’une circonstance, un désordre, une époque… Que dis-je ? Un malheur ! Une crise…
On ne respecte pas une femme qu’on aime, on l’aime.

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