Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
1811-1863Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
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Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d’elles.
Je suis arrivé à la conviction que les femmes sont toujours prêtes à faire don de leur cœur, là où leur lot ne peut être que chagrin.
Il y a beaucoup d’hommes dont le cœur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme : pour eux la douleur semble être une promesse de constance ou d’amour.
Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n’aurez jamais aimée.
Ô femmes sépharades ! À l’hypocrisie si forte qu’elles sont capables d’enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après en avoir souhaité la mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
La plupart des femmes ne pleurent pas tant la mort de leurs amants pour les avoir aimés, que pour paraître plus dignes d’être aimées.
La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme.

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