Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Écrivain, 1780-1844Il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Écrivain, 1780-1844Partager sur
Source vérifiée
Smarra, ou les démons de la nuit (1821), « Le Récit »
… Ne vous effrayez pas de les voir plus pâles que les autres filles de la Grèce. Elles appartiennent à peine à la terre, et semble se réveiller d’une vie passée. Elles sont tristes aussi, soit parce qu’elles viennent d’un monde où elles ont quitté l’amour d’un Esprit ou d’un Dieu, soit parce qu’il y a dans le cœur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Qui commence à aimer, doit se préparer à souffrir.
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d’elles.
Je ressens un coup de poignard en plein cœur, comme chaque fois que la femme de ma vie prend la direction opposée à la mienne, dans ce monde trop vaste.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l’aimer même, tout en se sentant pénétré d’une douleur infinie.
Les larmes de la femme moisissent le cœur de l’homme.
La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n’aurez jamais aimée.
Faire l’amour à une femme triste, c’est lui redonner goût au bonheur.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui aima tellement qu’elle eut besoin d’un autre cœur, puis d’un autre encore.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.