Je ressens un coup de poignard en plein coeur, comme chaque fois que la femme de ma vie prend la direction opposée à la mienne, dans ce monde trop vaste.
Image : Je ressens un coup de poignard...

Citations similaires à "Je ressens un coup de poignard..." :
- Je sens dans l’air de grandes mains blanches et avides qui tâchent de saisir à la gorge et de vider de toute vie quiconque cherche à vivre, à vivre au-delà de l’argent.
- Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais qui ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
- Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d’essayage.
- L’amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l’abîme le coeur entier.
- A cet instant où mon coeur est brisé par un abandon si cruel et une trahison si basse.
- Je crois, ce soir, qu’il faut être à sa vie avant d’être à son amour, et que j’ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J’ai tué ce que je lui donnais de moi.
- Toute ma vie, je n’ai vu que des temps troublés, d’extrêmes déchirements dans la société, et d’immenses destructions; j’ai pris part à ces troubles.
- Je vis, je meurs : je me brule et me noie, - J’ai chaud extrême en endurant froidure; - La vie m’est et trop molle et trop dure, - J’ai grands ennuis entremélés de joie.
- Il y a dans le coeur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
- Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal; un monde où l’on me réclame de me battre; un monde où il est toujours question d’anéantissement ou de victoire.
- Je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur.
- J’ai l’amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
- La vie me bouleverse comme un papier de soie si fin qu’un regard trop pesant parvient à déchirer. La vie me comble d’être aussi parfaitement menacée. Le déchirement me donne joie et rire.
- La plus grande douceur de la vie, interrompit-elle vivement, c’est d’admirer ce qu’on aime. Si vous en doutez, c’est que vous avez plus exploré les forêts et les mers que le coeur de la femme.
- Un sujet à traiter est pour moi comme une femme dont on est amoureux; quand elle va vous céder on tremble et on a peur, c’est un effroi voluptueux.