Ô femmes sépharades ! À l’hypocrisie si forte qu’elles sont capables d’enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après en avoir souhaité la mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
RomancièreÔ femmes sépharades ! À l’hypocrisie si forte qu’elles sont capables d’enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après en avoir souhaité la mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
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Sépharade
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Que la vengeance est douce à l’esprit d’une femme !
Maudit qui brise une femme, qui lui ôte ce qu’elle avait de fierté, de courage, d’âme !
Presque toutes les femmes ont le cœur plein de pitié.
Oh ! N’insultez jamais une femme qui tombe Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
La femme est meilleure qu’on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Cœur des femmes, abîme insondable !
Femme honnête, trésor qui reste, femme triste est pire que la peste.
La plupart des femmes oscillaient entre le remords et l’hystérie, où elles ne pouvaient être que coupables ou « hors de leur corps ».
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d’horreur devant tant d’hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
C’était pire que tout, une femme jalouse. Ça n’a peur de rien, ça n’a rien à perdre et c’est empli d’une amertume qui ne demande qu’à déborder sous la forme de bile ou de venin.

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