J’ai quelquefois entendu M. Thiers causer avec feu de cette affaire du général « L’injustice, disait-il un jour avec énergie, est une mère qui n’est jamais stérile, et qui produit des enfants dignes d’elle. ».
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- Ce n’est pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu’on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
- Depuis quand le justice se soucie-t-elle du bien être des victimes ? La justice punit le coupable, mais quelle énergie insuffle-t-elle à la victime pour lui permettre de revivre ? Aucune !
- Une loi, la volonté du peuple ! Bêtise. Autant donner les verges à un enfant pour qu’il s’en serve.
- Car c’est à la vérité une violente et traîtresse maîtresse d’école que la coutume. Elle établit en nous, peu à peu, à la dérobée, le pied de son autorité.
- Digne d’envie, celui qui, béni dans ses enfants, ne s’est pas en eux préparé des calamités singulières !
- O Dieu, si tu veux que jamais plus femme n’élève la voix, crée un homme adulte ! Que veux-tu que nous fassions de ce fils maniaque que nous n’avons ni porté, ni nourri !
- Est-il vrai que le bon Dieu est présent partout ? Demanda une petite fille à sa mère : mais je trouve cela inconvenant. » - Une indication pour les philosophes !
- Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu’on estime qu’elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie.
- L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : «Pourquoi pleurer, tu n’étais pas affligée quand tu n’avais pas encore d’enfant; maintenant que tu n’en as plus, tu en es au même point. ».
- Une vraie brute, vous voulez dire. Non, seulement un homme pourri par l’argent. Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque, c’est toujours lui la cause du mal.
- Souvenez-vous, me dit-il, pour ne vous y jamais tromper, que les Grands ne sont généralement grands que par notre petitesse et que c’est le respect aveugle et pusillanime qu’un ridicule préjugé nous inspire pour eux, qui les élève à nos yeux.
- On ne put m’arracher l’aveu qu’on exigeait... Il fallut que la force même cédât au diabolique entêtement d’un enfant, car on n’appela pas autrement ma constance.
- Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
- Il n’y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
- On ne songe qu’à conserver son enfant; ce n’est pas assez; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère...