L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais pas affligée quand tu n’avais pas encore d’enfant ; maintenant que tu n’en as plus, tu en es au même point. ».

GarderImage

Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions

Une erreur ? Proposer une correctionSignaler

Si cette phrase vous parle, lisez aussi…

  1. Il n’y a pas de bonheur parfait ! Dit l’homme quand sa belle-mère mourut et qu’on lui présenta la note des pompes funèbres.
    Jerome K. Jerome
  2. Courage !
    Tu es mort sans avoir eu à pleurer aucun de tes enfants et en laissant vivante l’épouse que tu aimais.
    Epitaphes anonymes
  3. On ne pleure pas le destin d’un mort mais la perte du bien qu’il nous apportait. Si nous pleurions le martyre à venir, les maternités seraient océans de larmes.
    Source à vérifierLe Bûcher des Illusions, Impertinences (2004)
  4. Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
    Source vérifiée L’Amour (1859)
  5. On ne songe qu’à conserver son enfant ; ce n’est pas assez ; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coups du sort, à braver l’opulence et la misère…
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I
  6. Mais qui donc a dit qu’il est plus facile de mourir pour la femme qu’on aime que de vivre avec elle ?
    Source vérifiée Les Silences du colonel Bramble (1918)
  7. Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
    Source vérifiée À ma mère
  8. La fidélité pendant la vie, ce n’est rien ; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
    Source vérifiée Journal, 16 juin 1902
  9. Le dieu père est mort. Et l’Eglise est comme une vieille veuve qui fait du charme vainement à la jeunesse.
  10. J’étais encore dans le salon voisin à attendre sa délivrance, lorsque ma belle-mère vint me dire : venez embrasser votre femme et la sauver du désespoir ; votre enfant est mort en naissant.
    Jean-François Marmontel Source vérifiée Mémoires d’un père (1804), chapitre X
« L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : «... » — Emil Cioran

L’image de cette citation

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.

Format 1080 × 1350 px · JPEG

162 citations sur le deuil

Les découvrir
Citer cette citationRéférence de cette page · APA, MLA, Chicago
APA
Emil Cioran. (s.d.). « L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais… ». citations-inspirantes.com. https://citations-inspirantes.com/citations/extraordinaire-argument-plutarque-servi-intention-21634080
MLA
Emil Cioran. « L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais… ». citations-inspirantes.com, https://citations-inspirantes.com/citations/extraordinaire-argument-plutarque-servi-intention-21634080. Consulté le 5 novembre 2026.
Chicago
Emil Cioran. « L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais… ». citations-inspirantes.com. Consulté le 5 novembre 2026. https://citations-inspirantes.com/citations/extraordinaire-argument-plutarque-servi-intention-21634080.