J’étais encore dans le salon voisin à attendre sa délivrance, lorsque ma belle-mère vint me dire : venez embrasser votre femme et la sauver du désespoir ; votre enfant est mort en naissant.

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Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants (1804), chapitre X

Dans l’œuvre
… Hélas! combien cruellement je fus trompé dans mes espérances! Cet enfant, si ardemment désiré, étoit mort en venant au monde. Sa mère, étonnée, inquiète de ne pas entendre ses cris, demandoit à le voir; et moi, immobile et tremblant,j’étois encore dans le salon voisin à attendre sa délivrance, lorsque ma belle-mère vint me dire: « Venez embrasser votre femme et la sauver du désespoir; votre enfant est mort en naissant.» Je crus sentir mon cœur meurtri du coup que ces mots y portèrent. Pâle et glacé, me soutenant à peine, je me traînai jusqu’au lit de ma femme, et là, faisant un effort sur moi-même: « Ma bonne amie, lui dis-je, voici le moment de me prouver que vous vivez pour moi. …
Vérifiée le
9 octobre 2026
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  1. Elas ! Pourquoy m’a elle procuree
    Mort a demy sans l’avoir assouvie ?
    Vie en langueur, telle est ma destinee
    Quant je ne voy ma doulce dame en vie.
    Alain Chartier Source vérifiée Interview dans Psychologies, octobre 2007.
  2. Ça m’a touché énormément quand maman est partie. D’un seul coup, elle m’a manqué alors qu’elle me cassait les coui*****, elle n’a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n’étais d’accord sur rien avec elle et d’un seul coup, je me suis rendu compte qu’il me manquait quelque chose.
    Michel Sardou
  3. Courage !
    Tu es mort sans avoir eu à pleurer aucun de tes enfants et en laissant vivante l’épouse que tu aimais.
    Epitaphes anonymes
  4. Je me sentais timide, devant cet enfant qu’il fallait embrasser. Il m’inspirait, non pas de la tendresse, ni même de l’affection, mais une grande pitié, car on ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l’avenir.
    Source secondaireAlexis ou le Traité du Vain Combat (1929), p. 115
  5. J’ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie ; la seconde est restée…
    Source vérifiée Histoires Mechantes
  6. L’orage vous a donné sur les nerfs, ma pauvre femme. Allez vous coucher.
    Source vérifiée La Joie (1928)
  7. L’extraordinaire argument dont Plutarque s’est servi à l’intention de sa femme après la mort de leur fille : « Pourquoi pleurer, tu n’étais pas affligée quand tu n’avais pas encore d’enfant ; maintenant que tu n’en as plus, tu en es au même point. ».
    Source à vérifierCarnets 1957-1972, 30 mai 1969
  8. Si la femme de Loth avait porté un enfant, elle aurait résisté à l’appel du passé, pour sauver la vie à venir. Anna, elle, était enceinte de la mort de leur fille. Elle ne s’est pas retournée.
    Source vérifiée Profanes (2013)
  9. Ma femme m’a quitté quand je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Et justement, ce jour-là, elle ne portait pas de bas.
    Source vérifiée Histoires Mechantes
  10. Son sommeil était, de beaucoup, ce qu’elle avait de plus profond.
    Source vérifiée un demi-siècle d’amour, de théâtre et d’esprit
« J’étais encore dans le salon voisin à attendre sa délivrance, lorsque ma belle-mère vint me dire : venez embra... » — Jean-François Marmontel

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Jean-François Marmontel. (1804). Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants (chapitre X).
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Jean-François Marmontel. Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants. 1804, chapitre X.
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Jean-François Marmontel. Mémoires d'un père pour servir à l'instruction de ses enfants. 1804. chapitre X.