Vous avez ses yeux !
Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Vous avez ses yeux !
Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
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Si tu as le courade de dire tuez-le ; Il faut aussi avoir le courage de dire, je l’ai tué !
Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
O vaillante oisive femme,
Quand donc me renverront-ils
La Lune-levante de ma belle âme ?
Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
Vous me laissez là,
Dans ma vie amère ;
Vous me laissez là,
Et Dieu voit cela !
Mon cher ami,
Je vous envoie M. Untel, faites ce qu’il vous demande ou tuez-le, cela m’est bien égal.
Bien à vous.
P. S. : Si vous choisissez de le tuer, ayez la bonté de m’en informer pour que je puisse prévenir sa famille.
Si tu ne parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence et je le subirai.
Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Et ma vie pour tes yeux lentement s’empoisonne.
Non. Je vais le tuer dans mon cœur en cessant de l’aimer. Et un jour il sera mort.
Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas.

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