Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.
Écrivain, 1880-1918Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.
Écrivain, 1880-1918Partager sur
Source vérifiée
Alcools (1913), Annie
Sur la côte du Texas Entre Mobile et Galveston il y a Un grand jardin tout plein de roses Il contient aussi une villa Qui est une grande rose Une femme se promène souvent Dans le jardin toute seule Et quand je passe sur la route bordée de tilleuls Nous nous regardonsComme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Chez une femme, c’est souvent le décolleté qui l’habille.
Une fois mariée, la femme se fane. Elle n’a plus ni jolité, ni coquetterie. Elle ne se soigne plus. Elle s’habille pour vivre dans l’arrière-boutique.
Ruisselant de perles ou d’ordures, le vêtement de la femme n’est pas un voile ordinaire. C’est un symbole très mystique de l’impénétrable Sagesse où l’Amour futur s’est enseveli.
Je veux que les gens voient la robe, mais se concentrent sur la femme.
Ma femme n’est pas une femme, c’est une fleur ; on ne la possède pas, on la respire !
Chez une jolie femme, la coquetterie est de la conscience.
Le mariage, ma petite, c’est la robe. Après, évidemment, on a le mari !
Femme : Rose qui prend parfois deux « s ».
On disait au ministère, sans y mettre l’ombre de malice, que dans le ménage, c’était le mari qui portait les jupes et la femme les culottes.
Une femme vertueuse est celle qui, avant d’entrer chez son amant, ôte son alliance et enlève de sa chaîne de cou sa petite médaille bénite.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.