Qu’es-tu donc, toi qui m’aimes ? Le miroir où je me regarde ou l’abîme où je me perds ?
Écrivain, 1903-2001Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Qu’es-tu donc, toi qui m’aimes ? Le miroir où je me regarde ou l’abîme où je me perds ?
Écrivain, 1903-2001Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : « Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.
Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
Devant moi, ah ! Que toute chose s’irise ; que toute beauté se revête et se diapre de mon amour.
Viens, mon adorable moitié, je t’attends, oui je te veux, tu es à moi, tu me le dis, ne dois-je pas le croire ? Viens donc dans les bras de celle qui t’adore, celle qui t’aime, et qui ne vit que pour toi.
Qu’importe ton passé, ma belle, et qu’importe, parbleu ! Le mien : Je t’aime d’un amour fidèle Et tu ne m’as fait que du bien.
Entendre une phrase qui tombe juste, c’est voir son âme dans un miroir.
L’étranger, c’est votre miroir qui le renvoie.
Chaque fois que ton image se révèle à moi, je demande à mon cœur pourquoi toi et pas quelqu’un d’autre.

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