Qu’importe ton passé, ma belle, et qu’importe, parbleu ! Le mien : Je t’aime d’un amour fidèle Et tu ne m’as fait que du bien.
Écrivain, 1844-1896Qu’importe ton passé, ma belle, et qu’importe, parbleu ! Le mien : Je t’aime d’un amour fidèle Et tu ne m’as fait que du bien.
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Chansons pour elle (1891), Compagne savoureuse et bonne
… Aime-moi, Car, sans toi, Rien ne puis, Rien ne suis.Qu’importe ton passé, ma belle, Et qu’importe, parbleu! le mien: Je t’aime d’un amour fidèle Et tu ne m’as fait que du bien.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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C’est toi que je voulais, c’est toi qu’il me fallait ! Toi qui j’aimerai toujours Ça sert à ça, l’amour !.
Tu es mon bonheur suprême : Je t’aime ! Je t’aime ! Je t’aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m’importe le jour : À toi mon cœur et mon amour !
Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
En moi rien ne s’éteint ni s’oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t’aime à l’infini.
Je t’aime, tu m’aimes, on sème.
Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une sœur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie ; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
Sur ton corps, je graverai des mots d’amour, pour que jamais tu ne puisses m’oublier.
Vous aviez mon cœur, moi, j’avais le vôtre : Un cœur pour un cœur ; Bonheur pour bonheur !
Ma vertu c’est de t’aimer, mon corps, mon sang, mon cœur, ma vie, mon âme sont employés à t’aimer.

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