Ah ! Si je t’aimais, gémissait-elle, comme je t’aimerais !
Écrivain, 1914-2004Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Ah ! Si je t’aimais, gémissait-elle, comme je t’aimerais !
Écrivain, 1914-2004Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
Si j’avais su que je l’aimais autant, je l’aurais aimé davantage.
Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Je t’aime tant que je veux me fondre avec toi, me perdre en toi.
Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un cœur qui doute,
Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots
La bouche d’une femme a guéri bien des maux !
Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie ; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
Et un jour une femme Met sa main dans la votre Pour vous parler d’un autre Parce qu’elle porte le monde Et jusqu’au bout d’elle même Vous prouve qu’elle vous aime Par l’amour qu’elle inonde.
J’aurais fait quelque chose avec une femme qui m’eût aimé. Pourquoi ris-tu ? L’amour est la pâture et comme l’atmosphère du génie. Les émotions extraordinaires produisent les œuvres sublimes.
Lorsque je me tins devant toi, tel un miroir limpide, tes yeux plongèrent dans les miens et contemplèrent ton image. Alors tu me dis : « Je t’aime. » Mais en vérité, tu t’aimais en moi.
Vous avez dû être souvent aimée ?…
Assez souvent, oui.
Avez-vous aimé, vous ?
J’ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m’étais trompée. Alors je me suis détachée.

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