Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
Écrivain, 1811-1872Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
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Serment
Par ton doux accent d’Espagnole, Par l’aube de tes dix-sept ans,Je t’aimerai, ma jeune folle, Un peu plus que toujours, — longtemps!
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Je t’aime, tu m’aimes, on sème.
Je t’aime tant que je veux me fondre avec toi, me perdre en toi.
C’est toi que je voulais, c’est toi qu’il me fallait ! Toi qui j’aimerai toujours Ça sert à ça, l’amour !.
Je t’aime, dit-il, je t’ai aimée comme aime un enfant, maintenant tu seras dans mon cœur d’homme, jusqu’au dernier jour.
Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une sœur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
Je suis ta joie Et je suis aussi la jeunesse. Cheveux d’or en boucle d’amour, a toi ma vie, ma tendresse, a toi mon cœur pour toujours.
Je t’aime de tout mon cœur. Je t’aime plus que tout. En un mot, je t’adore.
Plus tu es loin de moi, et plus mon cœur a besoin de t’aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Qu’un long amour m’assure tes attraits ; Qu’un long baiser nous unisse à jamais.

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