Je t’aime, dit-il, je t’ai aimée comme aime un enfant, maintenant tu seras dans mon cœur d’homme, jusqu’au dernier jour.
ÉcrivainJe t’aime, dit-il, je t’ai aimée comme aime un enfant, maintenant tu seras dans mon cœur d’homme, jusqu’au dernier jour.
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Et si c'était vrai (2000)
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Je t’aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie ; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
Je t’aime, tu m’aimes, on sème.
C’est toi que je voulais, c’est toi qu’il me fallait ! Toi qui j’aimerai toujours Ça sert à ça, l’amour !.
Je suis ta joie Et je suis aussi la jeunesse. Cheveux d’or en boucle d’amour, a toi ma vie, ma tendresse, a toi mon cœur pour toujours.
Je t’aime est dans mon cœur, mais je l’emprisonne derrière mes lèvres.
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Je t’aime comme on aime son père, son frère, son mari ! Je t’aime comme on aime sa vie, comme on aime son Dieu, car tu es pour moi le plus beau, le meilleur et le plus grand des êtres créés !
Je t’aime ingénument. Je t’aime pour te voir. Ta voix me sonne au cœur comme un chant dans le soir.
Tu m’as appris à aimer, tu as été mon professeur d’amour.

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