L’air est pur, la route est large, le clairon sonne la charge Les zouaves vont chantant Et là-haut sur la colline Dans la forêt qui domine Le Prussien les attend.
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Nouveaux chants du soldat
- Édition consultée
- Paris : Calmann Lévy, 1886
- Vérifiée le
- 16 octobre 2026
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Des collines d’un beau mouvement, bien frappées par la lumière, accidentent les côtés de la route.
Source vérifiée Voyage en Espagne (1843), chapitre XI Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine et les hauteurs de Saint-Germain.
Source vérifiée Louis XIV (1923) J’ai vu des textes alizés déployer des nuages de paysage en gouttelettes.
Source vérifiée Illustration IV : Le Chemin Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
Source secondairePoisson soluble (1924), partie 18, p. 77 La voix de Philippe Noiret. Le timbre d’une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu’elle annonce déjà comme un départ.
Source vérifiée Les eaux troubles du mojito : et autres belles raisons d’habiter sur terre Quand brebis secouent leur cloche, pluie en montagne est proche.
Les arbres du silence accrochent des soupirs.
Source vérifiée Books (mostly complete) À céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs… – animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit.
Regrets perpétuels.Source à vérifierImmobilier Je l’ai attendue. Le silence se couvrait, hâtait les progrès de l’ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d’argent, une moisson de fleurs.
Source vérifiée Œuvre romanesque complète Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s’évanouit dans le noir. C’est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.

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- Paul Déroulède. (s.d.). Nouveaux chants du soldat. Édition consultée : Paris : Calmann Lévy, 1886.
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- Paul Déroulède. Nouveaux chants du soldat. s.d..
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- Paul Déroulède. Nouveaux chants du soldat. s.d.. Édition consultée : Paris : Calmann Lévy, 1886.