L’air est pur, la route est large, le clairon sonne la charge Les zouaves vont chantant Et là-haut sur la colline Dans la forêt qui domine Le Prussien les attend.
Image : L’air est pur, la route est...

Citations similaires à "L’air est pur, la route est..." :
- Des fragments de la croix, j’en ai vu quantité d’autres, dans d’autres églises. S’ils étaient tous authentiques, notre Seigneur n’eût pas été supplicié sur deux planches croisées, mais sur une forêt entière.
- L’inconnu, disait dans la forêt la douce voix de Faxe, ce qui n’est pas prédit, ce qui n’est pas prouvé, voilà sur quoi la vie est assise. L’ignorance est le fondement de la pensée. L’absence de preuve est le fondement de l’action.
- Une tâche écrasante pour un rendement nul : abattre la forêt pour accoucher d’une boîte d’allumettes.
- Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine...
- Des collines d’un beau mouvement, bien frappées par la lumière, accidentent les côtés de la route.
- Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
- A céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs... - animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit. - Regrets perpétuels.
- Des feuilles - Qu’on foule, - Un train - Qui roule, - La vie - S’écoule.
- La voix de Philippe Noiret. Le timbre d’une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu’elle annonce déjà comme un départ.
- Rien n’est mélancolique et doux comme la tyrolienne sauvage chantée dans l’ombre, par un pauvre petit chevrier invisible, pour la solitude qui l’écoute. Quelquefois, dans toute une grande montagne, il n’y a que la voix d’un enfant.
- Autour de Bosserville les grands vents tourmentent le ciel et balayent la Lorraine dont le coeur sommeille.
- Les vers luisants brillent cette nuit autour de moi Comme si la prairie était le miroir du ciel Etoilé.
- Je l’ai attendue. Le silence se couvrait de fleurs pour hâter les progrès de l’ombre. Je revoyais des hivers perdus et les brouillards qui avaient bleui la terre. Sous les ciels gris, les ruisseaux emportaient, avec un grand bruit d’argent, une moisson de fleurs.
- La voiture est comme un coffre jeté du haut d’un pont. On y étouffe. On n’y entend rien d’autre qu’un sourd et inquiétant rugissement. Le paysage tourbillonne dehors. On ne peut rien en saisir.
- Quand brebis secouent leur cloche, pluie en montagne est proche.