Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
Écrivain, 1896-1966Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
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Source secondaire
Poisson soluble (1924), partie 18, p. 77
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Le soleil brillait enfin sur Paris. Les pots d’échappement diffusaient leurs polluants comme les pollens d’une nouvelle ère, ensemençant dans les poumons des Parisiens et des touristes la future flore d’une civilisation malade.
Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine et les hauteurs de Saint-Germain.
Paris a tissé, paris a grandi, s’est grandi, paris a accueilli, paris a créé et s’est créé. Alors, ce qui me frappe dans une ville, c’est évidemment cet apprentissage permanent toujours remis en cause et toujours renouvelé de la diversité.
Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté, , combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
Le matin, le soleil déversait des louches de miel sur les terres de Castille, où nous suivions nos longues ombres noires.
C’est au cœur que les gens de Paris ont la pierre.
Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
La fenaison transforme le paysage en y inscrivant les traces d’une archéologie éphémère.
O paysages électroniques ! Le paysage, cela commence avant les poètes. Au sud de Paris, à partir de Châtillon, les mathématiques modernes et la physique atomique règnent au-dessus des pavillons d’hier.
La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L’œil a de quoi être nourri.

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