Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
Image : Le paysage de Paris rossignol du...

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- La terre, sous mes pieds, n’est qu’un immense journal déplié. Parfois une photographie passe, c’est une curiosité quelconque et des fleurs monte uniformément l’odeur, la bonne odeur de l’encre d’imprimerie.
- La fenaison transforme le paysage en y inscrivant les traces d’une archéologie éphémère.
- Chaque soir, la lumière de Hollande rase le paysage. Chaque matin, il repousse.
- Il serait difficile de citer un type de paysage où le ciel ne serait pas la note dominante, la mesure de l’espace et le véhicule principal du sentiment.
- Un paysage quelconque est un état de l’âme.
- Le soleil brillait enfin sur Paris. Les pots d’échappement diffusaient leurs polluants comme les pollens d’une nouvelle ère, ensemençant dans les poumons des Parisiens et des touristes la future flore d’une civilisation malade.
- Le matin, le soleil déversait des louches de miel sur les terres de Castille, où nous suivions nos longues ombres noires.
- Les arbres géants de la perspective s’écartent comme un rideau de théâtre, et c’est une échappée soudaine sur les méandres de la Seine...
- La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L’oeil a de quoi être nourri.
- O paysages électroniques ! Le paysage, cela commence avant les poètes. Au sud de Paris, à partir de Châtillon, les mathématiques modernes et la physique atomique règnent au-dessus des pavillons d’hier.
- Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté, , combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
- Une femme c’est un portrait dont l’univers est le lointain A Paris nous changions de quartier comme on change de chemise De la femme vient la lumière et le soir comme le matin Autour d’elle tout s’organise.
- Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu’elle soit.
- Enfin, quand j’ai pris le temps de regarder au coeur d’une fleur, cela a ouvert un tout nouveau monde; un monde où chaque marche à pied serait une aventure, où chaque jardin deviendrait un jardin enchanté.
- Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.