Je retrouve ma ville et je reste bouche bée. J’avais oublié sa beauté lascive, brunie par le soleil. Rome, ville superbe où les hommes se déplacent avec la suavité des chats.
Image : Je retrouve ma ville et je...

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- J’ai aimé ces villas laides. Et pour aimer choses si laides Il faut aimer tendrement. Laideur, ma pauvre maîtresse, je te plains, et je t’épouse Plus vite que la beauté.
- Je n’ai qu’à fermer les yeux, la stupéfiante beauté du jardin y est gravée. A jamais. Croyez moi.
- On se réfère à la beauté grecque. Mais il y a aussi la beauté de l’âme et, de ce côté-là, je ne suis sûrement pas trop moche.
- Mon enfant, ma soeur, - Songe à la douceur - D’aller là-bas vivre ensemble ! - Aimer à loisir, - Aimer et mourir - Au pays qui te ressemble ! - - Là tout n’est qu’ordre et beauté, - Luxe, calme et volupté.
- Venise : quelle ville pour les marins ! Tout flotte et rien ne roule. Un silence divin !
- La pruderie qui survit, chez une femme, à la jeunesse et à la beauté, me semble un épouvantail pour les oiseaux, oublié dans les champs après la moisson.
- Peu à peu, le flot des maisons, toujours poussé du coeur de la ville au dehors, déborde, ronge, use, et efface cette enceinte.
- Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté, , combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
- Quand j’marche dans Paris toute la nuit, j’ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l’enfer, où le paradis ?
- Dans les rues de la ville, il y a mon amour. - Peu importe où il va dans le temps divisé. - Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler. - Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
- Ma captivité était devenue un délice, une promesse de beaux lendemains, un horizon dont je voyais les contours et que je n’avais jamais connu, les frontières d’un nouveau pays qui s’appellerait l’amour.
- À mesure que les années, passent, chaque quartier, chaque rue d’une ville, évoque un souvenir, une rencontre, un chagrin, un moment de bonheur.
- Il ne faut pas négliger les pauvres - ô Nicolas autrefois ! - ils sont le chemin vers le coeur de la ville.
- La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l’une de rire, l’autre d’angoisse, coupant le coeur en deux.
- Il y a des beautés qui sautent aux yeux et d’autres qui sont écrites en hiéroglyphes : on met du temps à déchiffrer leur splendeur mais, quand elle est apparue elle est plus belle que la beauté.