On se réfère à la beauté grecque. Mais il y a aussi la beauté de l’âme et, de ce côté-là, je ne suis sûrement pas trop moche.
Écrivain, 1928-1991On se réfère à la beauté grecque. Mais il y a aussi la beauté de l’âme et, de ce côté-là, je ne suis sûrement pas trop moche.
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Ma beauté, quoique médiocre, n’a pas besoin du fard de vos louanges : la beauté s’estime par le jugement des yeux, et non sur l’humiliant éloge de la langue intéressée à la vanter.
Dans ce séjour de la raison, la beauté n’est pas étrangère, ni sans empire ; le levain de la mélancolie y fait souvent fermenter l’amour.
Il y a des beautés qui sautent aux yeux et d’autres qui sont écrites en hiéroglyphes : on met du temps à déchiffrer leur splendeur mais, quand elle est apparue elle est plus belle que la beauté.
La beauté séduit la chair pour obtenir la permission de passer jusqu’à l’âme.
La beauté pour le sexe est un rare trésor De l’admirer jamais on ne se lasse Mais ce qu’on nomme bonne grâce Est sans prix et vaut mieux encore.
La beauté, voilà un vrai mystère, bien plus intéressant que celui de l’âme.
La beauté des femmes, Elle n’était pas parfaite et triomphale, Ce n’était pas celle des anges et des fleurs. (…) Oh ! non, leur beauté n’était pas Celle impassible des fées Non plus celle opulente des déesses, Mais c’étaient des beautés de femmes…
Aimez l’amour qui joue au soleil des peintures, sous l’azur de la Grèce, autour de ses autels, et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, ou qui vide un carquois sur des cœurs immortels.
Je suis attiré par la beauté malpropre.
L’habit à la grecque est bien plus commode et plus beau que les habits étriqués dont toute l’Europe fait usage et dont aucun sculpteur ne veut ni ne peu vêtir ses statues, de crainte de les faire paraître ridicules et mesquines.

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