Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
Écrivain, 1907-1988Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n’est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l’aima.
Écrivain, 1907-1988Partager sur
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Poèmes et prose choisis
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Toujours l’amour longe l’abîme. Tu ne le sais pas. Je ne veux pas que tu tombes.
Qu’est-ce que c’est, aimer. Ce n’est pas s’enfermer dans la même maison, s’étouffer dans la même parole, s’assombrir dans la même histoire. Ce n’est pas remplir un vide, effacer une distance.
Aimer, c’est savoir dire ’je t’aime’ sans parler.
Mais où donc est l’amour ? Il vole. Trouvez la rime à ma déraison Et par les routes du paysage Ramenez-moi mon amant volage Qui prend les cœurs et perd ma raison. Je veux que mon voleur me vole.
L’amour est assommant quand on n’aime plus. Tout ce temps perdu.
Le véritable amour résiste à l’absence, au temps, et même… à la présence.
Ce qu’on appelle l’amour c’est l’exil, avec de temps en temps une carte postale du pays, voilà mon sentiment ce soir.
S’aimer les uns, les autres, s’aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie.
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes.
On tombe toujours amoureux de ce qui vous manque le plus.

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