A céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs... - animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit. - Regrets perpétuels.
Image : A céder, en toute propriété, sans...

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- Le paradis, c’est d’être assis à la terrasse un soir d’été et d’écouter le silence.
- Concevoir l’Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d’un hickory à travers le silence des âges, c’est possible. Il nous suffit d’un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
- Les arbres du silence accrochent des soupirs.
- Dieu est l’ami du silence. - Les arbres, les fleurs et l’herbe poussent en silence. - Regarde les étoiles, la lune et le soleil, comment ils se meuvent silencieusement.
- Ah ! Le toit de chaume aspire au repos ! Elle aspire au repos, la minime flamme dansante sur l’étang morne ! Il aspire au repos, l’esprit vigilant qui se débat dans la chair des hommes depuis le commencement du monde.
- Quand les femmes s’en mêlent, quand la ménagère pousse son homme, quand elle arrache le drapeau noir qui flotte sur la marmite pour le planter entre deux pavés, c’est que le soleil se lèvera sur une ville en révolte.
- Il va là où le chant ne manque jamais de souffle, là où le monde n’est plus qu’une seule note élémentaire tenue infiniment, une seule corde de lumière vibrant éternellement en tout, partout. Il disparaît de la ville.
- Forêt : Portion de nature où l’on peut se promener sans craindre la pluie et les commerçants. Pleine de charme et de bestioles. On peut s’y perdre si l’on est seul et s’y aimer si l’on est deux.
- La même démarche me fait chercher le bruit caché dans le silence, le mouvement dans l’immobilité, la vie dans l’inanimé, l’infini dans le fini, des formes dans le vide, et moi-même dans l’anonymat.
- Nous vivons dans un tableau, ici. Nous sommes emmurés ! On croit qu’on est au centre du monde, comme on dit. Mais c’est le paysage, le décor, qui finit par vous dégouliner dessus. Une sorte de vernis quotidien de résignation. De renoncement...
- Seigneur ! Préservez-moi, préservez ceux que j’aime - Frères, parents, amis et mes ennemis même - Dans le mal triomphants, - De jamais voir, seigneur ! L’été sans fleurs vermeilles, - La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, - La maison sans enfants !
- La beauté de l’ennui Dans la nuit qui bourdonne A la galeuse féerie Des crépuscules d’automne.
- Voix d’une femme, qui sort d’un lampadère, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n° 3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n° 3 ? J’y suis allé sur les mains.
- Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière; Le vent chargé de bruits - la ville n’est pas loin - A des parfums de vigne et des parfums de bière...