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Les Feuilles d’automne (1831), « Lorsque l’enfant paraît »

Dans l’œuvre
… Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire, Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers!Seigneur! préservez-moi, préservez ceux que j’aime, Frères, parents, amis, et mes ennemis même Dans le mal triomphants, De jamais voir, Seigneur! l’été sans fleurs vermeilles, La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, La maison sans enfants!
Vérifiée le
2 octobre 2026
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  1. Vous me laissez là,
    Dans ma vie amère ;
    Vous me laissez là,
    Et Dieu voit cela !
    Source vérifiée Élégies
  2. Mon beau printemps et mon été
    Ont fait le saut par la fenêtre.
    Amour, tu as été mon maître,
    Je t’ai servi sur tous les Dieux :
    Ah ! si je pouvais deux fois naître,
    Comme je te servirais mieux !
    Source vérifiée Rondeau, « Plus ne suis ce que j’ai été »
  3. Doux et cruel tyran du printemps de la vie, amour, usurpateur de l’été de nos ans, bannis les froids dédains, la sombre jalousie, tu seras le premier de nos dieux bienfaisants.
    Source à vérifierInscriptions morales (1807)
  4. Je vous tiens toute vive entre mes bras, nature, ah ! Faut-il que mes yeux s’emplissent d’ombre un jour Et que j’aille au pays sans vent et sans verdure Que ne visitent pas la lumière et l’amour…
    Source vérifiée Le Cœur innombrable (1901), L’Offrande à la Nature
  5. N’aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle mais épuise le champ du possible.
  6. Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, ni la flamme de cette brûlure ne m’assaille.
  7. Belles personnes,
    Rayonnez, fleurissez, soyez des échansonnes
    De rêve, d’un sourire enchantez un trépas,
    Inspirez-nous des vers… Mais ne les jugez pas !
    Source vérifiée Cyrano de Bergerac (1897), acte I
  8. O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie ; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.
    Source à vérifierLes Chants d’Expérience (1794), La rose malade
  9. Garde ton amour éternel. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ? Dieu ne retire rien du ciel Ne retire rien de ton âme !
    Source vérifiée Les Contemplations (1856), Il fait froid
  10. Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
    Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Appendice, Lettre et article de Barbey d’Aurevilly
« Seigneur ! Préservez-moi, préservez ceux que j’aime - Frères, parents, amis et mes ennemis même - Dans le mal... » — Victor Hugo

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Victor Hugo. (1831). Les Feuilles d’automne (« Lorsque l’enfant paraît »).
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Victor Hugo. Les Feuilles d’automne. 1831, « Lorsque l’enfant paraît ».
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Victor Hugo. Les Feuilles d’automne. 1831. « Lorsque l’enfant paraît ».