Ce nid où l’amour se pose, voilà le but du ciel bleu ; Et pour la plus douce chose Il faut le plus puissant dieu.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Ce nid où l’amour se pose, voilà le but du ciel bleu ; Et pour la plus douce chose Il faut le plus puissant dieu.
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Les chansons des rues et des bois
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Aimer, c’est savourer, au bras d’un être cher, la quantité de ciel que Dieu mit dans la chair…
Filles des nombres d’or
Fortes des lois du ciel
Sur nous tombe et s’endort
Un dieu couleur de miel.
L’oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
Tout ce qui est beau s’éclaire de Dieu.
Avec toi, doux espoir, réside la lumière céleste, qui répand le ravissement le plus lointain sur la vue : C’est à toi que revient le charme du chemin de la vie. Qui appelle chaque passion en jeu.
Mes amis, vous êtes une semence jetée par Dieu sur la terre ; elle porte dans le cœur une force d’En haut, la force de l’Esprit Saint. Cependant, pour passer de la promesse de vie au fruit, la seule voie possible est d’offrir sa vie par amour, et de mourir par amour.
L’amour, c’est la fleur de la brandie ; C’est l’ange aux aîles d’or qui plane dans le ciel, et qui sur les inondes se penche En secouant sa robe blanche D’où tombe l’absynthe et le miel.
Ah ! Qu’au ciel et sur terre cesse cet esprit de lutte Et de courroux, qui pousse le plus sage à s’emporter Et qui semble beaucoup plus doux que le miel sur la langue, quand, comme une fumée, il monte dans le cœur de l’homme.
A Dieu vous demandez l’amour, au patron, vous demandez la lune.
L’éternité comme une immense coquille d’œuf m’entoure de tous côtés et voici que la liberté, belle lionne, se métamorphose à son gré.

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